Le Zgliboulou s’exporte-t-il au-delà de Saint-Étienne ? Enquête dans la Loire.

Si le Campus Manufacture est l’épicentre incontesté du phénomène, les ondes de choc du Zgliboulou dépassent désormais les frontières de Saint-Étienne. De nombreux étudiants faisant la navette rapportent des symptômes similaires jusque dans la plaine du Forez. À Sury-le-Comtal, par exemple, le taux de Zgliboulou Hypnos (le fameux dormeur des transports en commun) a explosé chez les jeunes qui révisent leurs partiels dans le train. Le virus de la fatigue créative est-il aéroporté ? Faut-il mettre en quarantaine les élèves de Télécom qui rentrent chez eux le week-end ? Olivia et moi avons enquêté sur cette propagation fulgurante. Avant de contaminer vos proches avec vos soupirs de Criticus, vérifiez votre niveau de contagion.

Vous prenez le TER tous les jours ? Passez le test pour savoir si vous êtes un porteur sain.

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